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Aux égratignures de nos pardons,
avoir des airs de faiblesses en un don,
le pouvoir de se frôler dans cet abandon,
plus rien de s'oppose à la nuit.
Plus rien ne s'oppose à la nuit,
dans ces draps où nos corps caméléon,
transforment la clarté d'une lune comédon,
à ce touché avec les doigts à la griffe espadon..
Aux écorchures de nos yeux si ambitieux,
quand la braise est un diable séditieux,
une révolte monte en nous dévoreuse,
de ce plus rien qui ne s'oppose à la nuit vaporeuse..
Plus rien ne s'oppose à la nuit,
même nos délices en pénitences,
à l'appât de nos regards en appétence,
c'est une proie glissante à nos semences,
et plus rien ne s'oppose à la nuit..
En opposition à la nuit,
le jour va poindre à cette poursuite,
à cette croyance de l'amour ensuite,
plus rien ne s'oppose à ce qui suit...
Didou écrit le 24 01 2015
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