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Sur la plage abandonnée à ce que l'on voit,
vulnérable, inséparable dans son souvenir,
sur le sable blond d'un soir est son devenir,
une ponte, des oeufs si fragiles à cet endroit,
c'est une naissance après une longue route,
dans les océans et dans les mers où nul doute,
s'installe sur carapace aux écailles martelées,
par les marées et les tempêtes des horizons,
c'est une marque qui redore son blason,
c'est la ponte de la tortue,
avec son bec si pointu...
Petites tortues, le chemin vers les vagues,
sera semer des ces embuches voraces,
vos palmes iront au plus vite dans l'espace,
pour un repas de douces algues,
mélange de vos vitamines dans ce palace,
une eau d'un bleu profond sans cette menace,
qui pèse sur votre tête, cri de joie à vos nageoires,
pour rejoindre les lieux de vos mémoires...
Entre la LUTH, et le VERTE, vous êtes notre protection,
d'un monde aquatique, beauté sans projections,
sans haines, sans esprit malin, sans colère,
vous voyagez comme dans un ciel qui éclaire,
le soleil de nos yeux, vous êtes un exemplaire,
rare d'une excellence, d'une tolérance, d'une confidence,
à cette ponte de la tortue, vous présidez l'audience,
combat d'égal à égal au moindre de vos silences,
qui provoqueraient la caresse de vos clémences..
didou écrit le 24 01 2015
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