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Emputer par un coeurs absent, la douleur existe,
un fantôme qui nous poursuit et persiste,
un cri dans la nuit qui devient obscène et qui résiste,
à une morphine, aux cachets effervescents fantaisistes..
Draper de blanc, la souffrance s'engouffre dans le noir,
dans ce couloir aux chandeliers qui s'éteignent doucement,
la lumière n'est plus qu'un souvenir dans ce miroir,
un fantôme nait soudain s'agrippant à chaque déplacement..
Douleurs fantômes, imperceptibles, intouchables et sans aspects,
maladie de l'imagination, psychologie qui ronge avec respect,
le corps humain , les nerfs à vifs, boulets aux pieds suspects,
qui tirent à bout portant la vitalité et l'énergie en irrespect...
Entre le coeur qui ne bat plus, et le cerveau qui erre,
dans les dérives, les bas chemins de l'espoir en pierre,
la douleur fantôme restera présent sur cette terre,
comprendre ce qui se passe dans l'impasse du tonnerre...
écrit après avoir vu un reportage
Didou écrit le 14 12 2014
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