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Le ricil coule sur les cils aux nuits d'été,
une poudre aux yeux vient d'emprunter,
le songe où les heures se fracassent sur la jetée,
celle poser sur le lit, où la chaleur a rejeter,
la promesse, celle de la poudre aux yeux..
Derrière les lunettes de soleil, lumière tamisée,
les rideaux sont fermés dans cette pièce exorcisée,
par le maitre de cérémonie, un diable matérialisé,
par la poudre aux yeux, paillettes dans l'espace magnétisé..
Les paupières sont ouvertes à ce maquillage improvisé,
la ouate s'est refaite une beauté sur ce sol pour utiliser,
au mieux cette poudre aux yeux où l'impertinence érotisée,
met en garde la clé d'une serrure d'une porte aux gonds maitrisés..
Les yeux ont cette poudre pour tuer toutes les pulsions vaporisées,
par l'essence même, une odeur qui se repends pour se déguiser,
en faiblesse de deux coeurs en pamoison sans diviser,
l'amour qui est dans cette poudre aux yeux...
Didou écrit le 09 11 2014
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