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Une pause s'impose,
elle suppose et explose,
au souffle qui s'essouffle,
dans une action qui s'engouffre,
au feu d'un soufre,
celui d'une douleur qui dispose,
d'une pause qui s'impose...
Elle dispose d'une pause,
cette pause à la statue qui pose,
aux vents qui soufflent,
sur la main dans la moufle,
elle ose de prendre une pause,
d'un temps d'arret qui s'impose...
Cette pause dispose,
d'une respiration qui pose,
la question d'un matin rose,
à cette délicate chose,
qui souffle l'osmose,
d'un repos qui se mérite,
à la pause de l'émérite..
Elle s'impose la pause,
d'une extase dans cette phrase,
belle occase à l'emphase,
d'une pause en virtuose,
qui souffle dans cette prose,
à la face effacée de cette phase...
Une pause s'impose,
elle cause à ce because,
ouvre la porte close,
d'une pause qui dépose,
l'effet qui s'impose à cette pause...
Didou écrit le 13 02 2015
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