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A nos fièvres diaboliques,
bourrasques dans l'aphrodisiaque,
la grèle transperce notre antarctique,
un iceberg qui fond l'opaque,
de notre réchauffement climatique...
A nos averses de suées fantastiques,
des gouttes dégoulinent sur nos iliaques,
muscles chauds et alchimiques,
qui percent nos rafales démoniaques,
de notre réchauffement climatique...
A nos orages de frôlement paradisiaque,
des grondements de son scientifiques,
se font entendre au fond de nos éthiques,
assourdissant mélanges cardiaques,
de ce réchauffement climatique..
A nos marées d'échanges qui craquent,
sous la mer de nos sentiments qui traquent,
le sel de nos ondées sucrées et magnétiques,
tremblement en nous sur ce terrain qui fabrique,
la température de notre réchauffement climatique.
A nos débordements de tempêtes faméliques,
nos cumulus et stratus se préparent à ce cyclique,
changement de temps de nos brumes en flaques,
le brouillard disparait dans cet effet de cloaque,
celui de notre réchauffement climatique,;;
A nos chaleurs qui accablent nos soleils qui attaquent,
nos lunes en ces jours d'une éclipse totale de claques,
ces gifles sont dans nos plantes de pied sismiques,
volcan de souffre, feus de nos fusions toxiques,
ces typhons soulèvent nos amours hypnotiques,
ceux de ce réchauffement climatique..
Didou écrit le 14 02 2015
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