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Comme dans la douce pénombre, nous marchons en ces lieux,
Ainsi, la vie est ombre, nous approchons du feu,
Rien n'est clair, tout autour, nous bougeons en cette ère.
Ma pauvre chair ne voit jour, pur bourgeon de la terre !
En vivant, en ce monde, en goûtant chaque seconde,
Nous avançons sur l'onde, vois, ainsi, on la sonde,
Ces questions, nous surplombent, vont, au-delà des tombes.
Mon coeur reçut ce chant que l'inconnu donna,
Indicible, ce printemps, à jamais me porta,
Valjean me rappela, aimer est voie d'azur.
J'ai goûté à l'éclatant été : belle nature,
Partager la beauté, voir la vie, tout en bleu,
Mon être, vibrant d'un feu pour ce temps merveilleux !
DANY COOL
ECRIT LE 23 AVRIL 2013
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