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Le rossignol
L‘air était toujours vif
Quand je suis sorti ce soir là.,
D’un pas léger et l’air pensif,
Je me suis promené près du bois.
Quand j’entendis un prélude,
Qui s’éleva dans la nuit doucement ,
Puis suivirent quelques études,
Le chant s’amplifia rapidement..
De trilles en variations,
La mélodie s’éleva enfin
Et par-dessus les bois, les maisons,
Dans l’air pur résonna soudain
Le chant devint si intense,
Que les larmes me montèrent aux yeux,
Dans la nuit , j’étais en transe,
Je m’arrêtais pour l’écouter mieux.
Dans la fraicheur du soir,
Un oiseau s’époumonait,
Il avait trouvé un auditoire,
Surpris je me suis dissimulé .
La nuit était devenue noire,
Et pourtant j’écoutais encor,
Ce merveilleux compositeur,,
Qui vocalisait sans effort.
Et je sus alors avec certitude,
Qu’il était, à nouveau, revenu
Ce chanteur qui en toute quiétude
Modulait et que j’avais reconnu.
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