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Commence l'histoire sans fin,
sans fin à la promesse d'une faim,
faim qui crie famine d'une chasse au daim,
daim, ce n'est pas encore le bout du conte...
Conte par milliers les heures à attendre,
à attendre au petit matin à entendre,
à entendre que le jour se lève pour prétendre,
prétendre que la faim n'est pas au bout du conte...
Du conte, fable aux vers d'une morale à la fontaine,
fontaine où l'eau est une source d'abondance en hautaine,
hautaine dans le désert des rires des enfants à l'incertaine,
à l'incertaine, la fin est encore bien lointaine,
bien lointaine de ce bout du conte...
De ce bout du conte, la rime nourricière abonde,
abonde pour assouvir les rêves fous d'un meilleur monde,
monde où la famine est présente à chaque seconde,
à chaque seconde dans le coeur des restos des ondes,
des ondes qui parviennent au bout du conte..
Du conte, l'histoire n'est pas fini, elle commence,
commence à vivre sous les cieux en clémence,
clémence aux nuages de pluies des véhémences,
des véhémences qui se rebellent pour une démence,
une démence de joie dans ce bout du conte..
Dans ce bout du conte, la racine est belle, il n'y a pas de honte,
de honte à la mendicité des sourires qui montent,
qui montent sur les joues des enfants de ce conte,
de ce conte si merveilleux qui va jusqu'au bout...
Didou écrit le 07 03 2015 
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