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Les jambes en compas engoncées dans le râle du vent
Les jambes en compas engoncées dans le râle du vent
Dessanglé au sens trépas comme un fleuron pendant
Tu es apparu dans les mamelons implantés de la terre
Dans les limailles du cœur décapsulant l'atmosphère
Comme un canard nordique trop jeune pour nager
Dans ton esprit de voyageur tu ne peux plus filer
Tout ton corps accroché à ta lumineuse persuasion
S'agenouille aux crampes tumultueuses de la raison
Le cœur se déchire dans la tourmente emmaillotée
La raison ne cédant plus au filon qui abstrus tes veines
L'été s'engage dans l'allégresse et l'élégance urbaine
Comme une pousse de parfum alitée et pérennisée
Les jambes en compas pendu à l'œil du temps présent
Le cœur a plaisir dans l'aube voir se défaire sur ta chair
Tranchant par doux sillage tes yeux ronds mendiants
Le bonheur serpente tes veines en un doux filet d'air
L'extase râle au vent comme le pustule éclopant
La fermeture éclair de ton cœur radie le sevrage
Ouvrant toutes barrières qui a essuyer au passage
Quelques emportements au plaisir se manifestant
Une éclosion soudaine tributaire tranchera le fiel
D'où raison abandonnera le cœur plein de radons
Dans tes yeux ouvert sur l'amour à l'ultime pardon
Agitera mes assises, fréquenté avec goût de ciel
texte
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