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Bonjour mademoiselle,
me permettez-vous...
savez-vous,
chère demoiselle,
Que je suis fou,
fou à lier,
fou de vous,
fou à l'idée,
Que, mademoiselle,
je vous désire tant,
si vous voulez être celle,
dont je serai l'amant
Oui je sais, je suis direct,
que voulez-vous, je suis ainsi,
sûr, je ne suis pas très select
mais enfin je vaux le coup aussi
Non, non je ne vous drague pas,
je ne suis pas de cette race là,
enfin, presque voyez-vous,
car vous me plaisez du tout au tout
Mademoiselle,mademoiselle comment?
car je parle, et je voudrai tant
vous connaître sur le bout de nos lèvres
que de me parler je vous sèvre
Alors, mademoiselle...
...mais c'est exquis,
et vous êtes si belle,
j'en suis ravi
Ainsi vous êtes seule, ici,
sans amours, sans amis ?
permettez très chère
que je vous donne mon bras
Vous serez ma cavalière,
mais qu'on ne se trompe pas,
si, par hasard, alentour,
on parlait d'amour
En nous voyant poindre à l'horizon,
nous traiterions le monde de couillon,
si cela vous déplaisait fortement,
dites-le moi je serai bienveillant
Et ami, jusqu'au bout,
en tout et pour tout,
mais si cela vous plaisait davantage,
faites-le moi sentir, tendrement
Même si ce ne sont que des mots sages,
célébrant notre amitié, naissante, simplement,
cependant, je ne vous le cache pas,
j'ai envie de vous, voilà
Envie de vous voir rire,
d'entendre votre secret soupir,
permettez-moi alors de sourire,
pour célébrer votre présence
Souffrez que je soupire,
pour regretter votre absence,
mes mots peuvent paraître futiles
pour parler ainsi de mes sentiments
Mais vu la vitesse, à laquelle le temps file,
je vois bien que je dois vous parler dans l'instant!
comment ? vous dites vous me prenez au sérieux,
bon sang, mademoiselle, vous pouvez pas savoir....
De me dire cela, me rend plus qu'heureux
aussi on ne se quitte plus dès ce soir,
maintenant, mademoiselle, donnez-moi votre main,
et partons, simplement, vers nos souvenirs de demain.
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