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Le rideau est tombé
Sur ta mascarade
Tes abimes détroussés
Tes escapades
La détresse
Laisse place a l'ennui
Ma déesse?
Ou celle d'autrui?
Ma nouvelle amante
Se prénomme solitude
Et chaque jour elle me chante
Un amour sans attitude
Cette nouvelle rivale
Sans visage
Sans cymbales
Sans âge
Traductrice au sang froid
De tes onomatopées
Elle me désigne, roide
La mécanique de tes simagrées
La magie qui hier,
M'émerveillait
Les voeux sincères
Quand tu mentais
Descendu du manège
Ses automates figés
Triste cortège
Que je regarde s'éloigner
Et les nuages noirs
Qui nous observent, ravis
Admirent le bal
Sans réserve, ils rient
J'accepte de souffrir encore
Puisque tu n'as pas su lire
Ma langue une amphore
Il n'y a plus rien a dire
Que tu puisse imaginer
Que j'aime ailleurs
Est d'une incongruité
Qui ressemble au malheur
Merci enfin, ma muse
De réveiller a chaque blessure
Un coeur qui meurt, qui s'use
Des mots d'amour, de torture
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