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Dans l'imbroglio des obligations et des libertés,
le poète cherche toujours un prétexte
à la survivance de son avis, de ses idées,
et d'ainsi élaborer le meilleur des textes.
Alors pour guider ses pas égarés,
il décide de marcher la tête en bas,
pour renverser le monde des inégalités,
à la recherche de ce mot qui, encore, n'existe pas.
Son écriture tient la rampe,
et se perpétue, bon gré, mal gré,
et, comme un artiste devant son estampe,
il réalise, peu à peu, ce qu'il crée.
A la croisée des solitudes et des rêves,
l'appétit de l'encre dévore les pages,
ne sachant pas quand cela s'achève,
les mots étant pris en otages.
Prisonniers de la pensée, simplement,
ces mots, subtils, hésitants, hagards,
ces mots qui prennent le temps
de naître entre les mains du hasard.
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