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Ce n'est pas la fin, mais un début,
des temps à venir où l'ivresse sera bu,
aux présages à percevoir, ce n'est qu'un début,
et PHARELL WILLIAMS chante happy sans rebus..
Hymne à la vie, les années lui feront confiance,
regarder en toute impartialité et faire connaissance,
de ces jours, de ces minutes avec une belle évidence,
et PHARELL WILLIAMS n'arrête pas ce happy end et danse...
La déclaration n'est pas un sinistre mais un doux souvenir,
c'est une assurance pour son prochain et tendre avenir,
tant de choses à créer et des paysages à découvrir,
et PHARELL WILLIAMS chante happy pour son sourire...
Le refrain qu'elle entendra sera si mélodieux,
pour l'accomplissement de ces jours heureux,
c'est un air qui lui reviendra en tête si joyeux,
et PHARELL WILLIAMS écrit ce happy pour ses beaux yeux...
Ce n'est pas la fin, mais bien un début,
aller tout droit pour saisir et attraper l'abus,
marquer de son empreinte avec l'amour qui y contribue (à),
et ¨PHARELL WILLIAMS siffle ce happy qui l'eut cru...
Des indemnités en compensations, premières sensations,
l'ultime recours n'est pas illusoire mais une libération,
pour marcher en avant et s'assoir sur un banc,
lire le livre des imaginations et garder son âme d'enfant...
C'est bien un début, mais surtout pas la fin,
celle qui s'entreprend avec tous les moyens,
la mise à disposition pour sublimer les années,
celle dont elle est éprise à tout jamais...
bonne retraite NADINE
Didou écrit le 09 08 2015
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