|

Pittoresque qui ne reste pas en reste,
véritable petite peste qui empeste,
truculence à l'humour qui fait une sieste,
un patchwork au cousu main avec un zeste...
Cocasse, la truculence qui lance des vannes,
et qui se pique à la pointe de la sarbacane,
aie ouille, elle vient de glisser sur une peau de banane,
les fesses à l'air libre avec des bleus en infusion de tisane.
Pitre à l'époque des écoliers avec un bonnet d'âne,
la truculence en tablier quand l'encre tache l'organe,
l'amour si propre et net qui monte dans la cabane,
celle d'un arbre si haut perché d'une fable en tatanes.
Excessive la truculence remet son chapeau en pépins de melon,
avec une canne au pommeau sculpté de papier brouillon,
l'apparence de cette truculence est un esprit railleur en cotillons,
elle prend part à la fête qui fait sauter les rires et les boutons...
Truculence , blagues de narration,comique troupier en bonbons,
elle détourne et visse les écrous des nantis avec un joint de croisillon,
elle débouche souvent quand on ne l'attend guère avec son goupillon,
une truculence qui démarre sur deux roues et fait danser les gravillons..
Cocasserie, j'adore cette joie mise en jeux de mots de truculence ,
et celà me fait un bien fou dans mon ciboulot en somnolence,
un esprit si vivant quand la mort me sourit avec ses chats d'insolence,
voilà tout est dit dans cette truculence de mes douces turbulences...
Didier écrit le 28 02 2015
|