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Je sais la peine qui t'as blesser,
à ces pensées désinteréssées,
je sais les souvenirs à t'adresser,
à nos libertés qui ont transgresser,
quand les mots peuvent soulager..
N'oublies pas, je suis là pour t'apporter,
quand tu pleures, les remords à emporter,
sois tranquille, je vais bien en ton absence,
je te transmets ces mots pour t'apaiser,
là bas, au si loin de ta présence...
Je sais l'effort dans ces nuits passées,
quand la douleur monter en fièvre à embrasser,
je veille sur toi, mon frère d'arme,
je sais les joies qui ont fait le vacarme,
quand les mots peuvent apaiser..
Je sais que les rêves peuvent soulager,
la brume et la pluie dans tes cieux enneigés,
où que tu sois, je veille sur toi, mon frère,
pour aller sur les chemins en compère,
quand les mots peuvent apaiser...
N'oublies pas, repose en paix, avec ce courage,
avec ces éclairs qui donnent de la force à tes nuages,
je suis là, sois tranquille, je suis serein,
un jour surement tu me tendras ta main,
à toi mon frère, mon cadet tu es l'image,
quand les mots peuvent apaiser..
Je sais les preuves à démontrer,
quand l'apparence c'est montrer,
sous son meilleur jour pour rencontrer,
l'adversaire inévitable pour contrer,
les virgules et le point en suspension,
aller ailleurs dans l'autre dimension,
quand les mots peuvent apaiser...
portes toit bien mon frère , bien a toi Frédéric..
Didou écrit le 01 05 2015
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