Salus le samedi 26 septembre 2015, à 20:23
Fantasmagorique, en vérité !
Sous le chiasme annoté dans la marge,
On devine une certaine charge
Tempérée - avec disparité. |
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louis le samedi 26 septembre 2015, à 22:14 Fantasme allégorique au chiasme imperceptible,
Mais tes mots ont flatté mon âme hypersensible. |
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brouilleur59 le dimanche 27 septembre 2015, à 00:15 récit joliment étouffé par sa propre liberté, dans l'interligne tapi dans l'ombre le supposé épie le désir impalpable, comme un prédateur de sentiment
au plaisir de te relire
B59 |
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louis le dimanche 27 septembre 2015, à 09:02 Pour Salus, Brouilleur et autres amis poètes:
Ma tasse de thé n'est pas le déca.
(C'est si laxatif qu'on en déféqua)
Merci néanmoins d'en avoir fait cas.
(Bonjour Brouilleur, qui es-tu, peux-tu me donner ton site? Amitié.) |
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violette le dimanche 27 septembre 2015, à 10:53 j'ai trop mordu dans le pain de tes leurres
c'est une trouvaille gourmande
amitié louis |
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Salus le dimanche 27 septembre 2015, à 11:55
Caca ? |
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louis le dimanche 27 septembre 2015, à 13:44 ça commence à glisser, ne dérapons pas trop ! (rires)
Pour Violette: l'apparent pessimisme de mes poèmes n'est là que pour satisfaire l'exigence de la rime.
Merci pour ta visite et amitié. |
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Loïc le dimanche 27 septembre 2015, à 17:30 Le site de Brouilleur59 est...
http://www.mespoemes.net/brouilleur59
La plupart du temps c'est aussi simple que ça, mais pas toujours.
Pour n'importe quelle info, me contacter sur [email protected] . Je gère Mespoemes.
Amitiés |
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louis le mercredi 07 octobre 2015, à 15:25 Merci LOÏC pour ton passage.
Souvent absent ce mois-ci, reçois mon commentaire tardif sur "Le temps de voir".
Amitiés. |
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louis le jeudi 08 octobre 2015, à 09:17 Après 10 jours d'absence, je découvre, stupéfait, le tsunami qui déferle sur notre site. Celui-ci est pourtant "assujetti" à quelques règles fort simples qui ne me semblent pas à priori poser problèmes et dont la transgression peut entraîner des dommages collatéraux dont les premières victimes sont d'abord les usagers avant ceux qui brûlent le feu rouge.
"Partir, c'est mourir un peu". Oui, aujourd'hui, nous nous sentons orphelins et mutilés.
Mes amitiés à ceux qui partent et à ceux qui restent.
Richard (alias Louis). |
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