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Mon cyclope à ce coup d'oeil, tel un compas,
compa(rable) à un centimètre à la pointure de mes pas,
pas de taille en cote taillée comme un diamant qui frappa,
qui frappa mon oeil avec un clin qui sourcille à l'appât..
L'appa(rence) de ma double vision et que je vois trouble et que je louche,
louche à travers mes verres, des loupes si grosses qui font mouche,
mouch tsé-tsé et là je ne m'endors pas comme une souche,
souche au bois dormant quand elle m'embrasse sur la bouche..
Bouché bée, mon compas minimise ma cornée pas de glace,
glace sur teint bleu de ses yeux, véritable palace,
palace doré, pas si lasse dont elle est pour moi une menace,
menace avec son maximum d'effets en surface.
Surface à mon globe oculaire, un compas s'est planter à mon hémisphère,
hémisphère, j'aurais voulu qui m'accroche le coeur dans cette affaire,
affaire d'homme et de cette femme qui trompe mon oeil à satisfaire,
satisfaire sur ma paire de lunette bien sur, drôle d'atmosphère..
Atmosphère, atmosphère sur le pont des soupirs mon compas en trépas,
en trépas en perd ses repères, des troubles de ma vue avec des tapas,
des tapas bien relevés en sauce pimentée de sa silhouette en fracas,
en fracas dans mon oeil et mon compas s'affole et je me retrouve en bermudas..
Mon compas dans l'oeil, il ne s'en remet toujours pas...
Didou écrit le 16 09 2015
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