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Arborescence sinistre
Ce labyrinthe merveilleux
Qui naît dans tes yeux
Me laisse toujours triste
S'avouer vaincu
Face au chant de la sirène
Ange déchu
Sans conviction je me démène
Comment ne pas rire
Quand les semaines et les mois
Se trouvent réduits a néant en un sourire
De toi
Je dévale à présent
Le sourire aux lèvres et le cœur léger
Sur un regard un serment
Tout a la joie de replonger
Et chaque seconde ou
Tu t'approche laisse choir
Les jours et les semaines a genoux
Dans les cendres de notre histoire,
Ramper dans les flaques de mon sang
Goutte a goutte
S'accrocher a l'espoir comme un mendiant
Coûte que coûte
M'arracher a ton emprise, cahin-caha
Gravir en rampant le deuil de toi.
Tous ces efforts réduits a néant
Quand tu apparais, soleil levant
La nonchalance de ta démarche
Ressort de mon envie.
Je cours quand tu marches,
Je trébuche aussi
Je suis donc si peu de chose,
Pour me rêver libre
Pathétique toxicomane devant sa dose
J'espère, fébrile
Où chaque regard
Fait naitre l'espoir
L'illusion, d'espérer
Rejoindre notre ile enchantée
Qui n'existe qu'en rêve?
Peter pan et la poudre de fée?
La mienne se promène avec une épée,
Me surine entre deux trêves
Je le sais mais je cours
Et rêve
Dans un bruit sourd
La chute s'achève
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