imparfait le samedi 17 octobre 2015, à 10:59 Bonjour José,
Cette terre attend que le poète que tu es vienne y déposer les vers qui feront qu'elle ne sera jamais complètement en friche!
Ta plume la retourne, ton encre l'arrose, et ta poésie y fait pousser de bien belles choses.
Bises cher José et bon repos. |
|
domi/amimots le samedi 17 octobre 2015, à 13:05 une jolie complainte qui nous fait du bien car nous avons tous ce sentiment un jour ou l'autre, (plutôt aujourd'hui ;) merci José ! |
|
marine le samedi 17 octobre 2015, à 16:32 celui qui jardinait récolte
les fruits cachés de son travail
amitié |
|
Larose le samedi 17 octobre 2015, à 23:09 Bonsoir José, voila de bien belles herbes folles, toujours le même talent!!!
Marie! |
|
José le mardi 20 octobre 2015, à 13:58 Merci pour ce magnifique commentaire Imparfait. Bises.
Merci Domi, Marine : le jardinier doit persévérer, même planter sous la pluie. Amitiés à toutes deux.
Merci beaucoup Larose, Domie.
Bises. |
|
poesie101 le samedi 27 juillet 2019, à 20:01 Salut José,
En tout cas, pour quelqu'un qui juge être dans un passage à vide, côté spirituel, si je puis m'exprimer ainsi, le poème, lui seul, vaut un grand poème. Et je ne rigole point; c'est vraiment un excellent poème.
Les deux derniers quatrains sont sublimes. Peut-être que mon intérêt si puissant envers ton poème côtoie une certaine reconnaissance dans cet écrit et dans d'autres où tu y fais mention.
Je sais très bien ce dont je parle, car je l'ai vécu pendant environ six mois. L'illusion de croire que notre talent a disparu au grand jour est chose difficile à accepter, surtout lorsque ledit talent est notre seule source de valorisation potentielle, en ce qui me concerne. Or, bien qu'écrire soit une sorte de tampon qui sert la catharsis à merveille, je ne suis pas d'avis qu'en rédigeant sempiternellement sur notre fragilité présente peut être de bon goût pour le moral — je crois, en fait, qu'elle entretient cette tare illusoire.
Écoute, le meilleur moyen de se sortir de ce syndrome est de l'affronter en sous-jacence et de façon intelligente : n'écris que si tu en ressens le besoin; forcer l'inspiration, habituellement, ne donne que des ratées, ce pour quoi il faut te donner du TEMPS pour retrouver ta touche de façon permanente. Abandonne-toi à autre chose qu'à la poétique : souvent, c'est en faisant d'autres choses qu'on trouve des trouvailles.
Mes amitiés,
Maxime |
|
domidom le samedi 27 juillet 2019, à 20:02 Cher José, je ne suis pas d'accord avec toi mon cher ami, ton don est toujours dans chacun de tes écrits, une chose est certaine, ce petit doute qui t'effleure momentanément, t'a permis de nous écrire des vers magnifiques...
Au plaisir de te lire....
Amitiés....Domie...
http://www.mespoemes.net/domidom |
|
didou le samedi 27 juillet 2019, à 20:05 bonsoir ce don est loin d être triste bien au contraire une poèsie lègére qui avec la coupe de cette vigne la rend plus que délectable...
MERCI pour ce partage ---
http://www.mespoemes.net/didou |
|
Vesta le samedi 27 juillet 2019, à 20:06 Une belle métaphore très réussie, magnifiquement exprimée. Le don d'écrire est en vous n'en doutez pas ! Votre angoisse me touche beaucoup. Je ne peux que vous encourager. Amitiés |
|
Philip de Berg (JARDIN DE LUNE) le samedi 27 juillet 2019, à 20:07 Cher José,
Je me joins à la cohorte de tous nos ami(e)s poètes qui t'ont commenté : tu n'a pas perdu en tout cas le don de l'écriture poétique avec ce poème où le fond un peu nostalgique et une tout petit peu triste est en filigrane de tes mots. Cela donne un bien bel écrit tant dans le choix que dans l'association des mots, qui nous suggèrent des images.
Amitiés. Philip |
|
|