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Dans ce cornet, l'encorné est bien au chaud,
graminée couper en bâtonnets, il fait chaud,
avec du sel et de la piccalili, sauce chaude,
dans l'organe aux rouges gorges chaudes,
où s'étouffe et où se pourlèche la frite..
La frite dans cette baraque à la pêche,
un melba qui dans la rumba dans une huile pas très sèche,
dans le gras , elle plonge tête baissée, presque tête bèche,
dans cette température, lancer comme une flèche,
à la poursuite d'un croustillant qui fait d'elle une cuisson qui l'émèche..
Dans ce papier carton, plié en quatre sur les cotés,
chaud devant la frite, comme des marrons grillés et fagotés,
prêts à déguster la brûlure qui enflamme le gosier empoté,
par la fine fleur d'une pomme qui sort de terre et doter,
d'un pouvoir de séduction dans cette baraque à frite azotée.
La frite n'en peut plus de cuire à 200 degrés celsius,
dans ce papier à salade qui se trompe de mordicus,
un goût d'une saveur quand la salive joue au stradivarius,
avec du vinaigre d'alcool coloré par un chaud olibrius,
un croquant qui met sous la dent, un piquant de cactus..
Chaud comme une baraque à frites,
elle s'effrite, favorite d'un roi, la frite a un rite,
dans ce snack, dans cette baraque, un white spirit,
qui nettoie notre palais, cet ange est notre démon, un météorite,
elle s'écrase , toute rase, et c'est pour elle l'extase,
une belle occase dans cette baraque, cette case,
elle prend une odeur qui reste dans nos blases...
Toutes ressemblances avec des faits réels, ne serait que pure coincidence
c'était chaud comme une baraque à frites...
Didou écrit le 31 10 2015
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