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A la mémoire de Bernard Ufferte décédé en juillet 2014
Si, si toi tu crois
que l'on t'oubliera,
alors là, mon grand ami,
cela m'étonnerait, car si
Si de ne plus t'apercevoir,
de près ou dans un miroir,
va nous faire changer d'avis
sur ce que tu nous a appris
Si cela arrivait, crois-moi,
je n'attendrai certainement pas,
pour reparler de ta philosophie
et la vision que tu as de la vie
Si elle, aujourd'hui, te fait défaut,
alors à moi de trouver les bons mots,
qui fassent qu'au moment de se quitter,
tu saches, ô combien, pour nous tu auras compté.
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