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Vous n'aurez donc jamais un geste de bonté
Un regard bienveillant, un élan de tendresse
Pour tous ces malheureux que la misère oppresse
Pensez à ces humains, par le sort éprouvé
Mourant à petit feu dans la grande cité
Vivant la main tendue et l'esprit en détresse
Et tout ce désarroi que le regard adresse
Leur mal c'est le froid et la peur de jeûner
Avec vos beaux décrets le patron est tranquille
Vals, Le fol et Macron c'est la bande à Basile
Petit virage à droite et puis de vains discours
Moi président, moi, moi lancez-vous à la France
Je serai exemplaire et de tout les secours
Mais pour tous les sans-dents vous feignez l'ignorance
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