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Le soir qui descend derrière les collines, a fait s'approcher l'ombre douce et mystérieuse de mes pas, le jour fait place au gris bleuté et je m'arrête, interdit devant ce silence soudain.
Me voilà donc seul, au milieu de la nature environnante ; la brise , rafraichissante à l'oreille, semble me susurrer ma chance d'être là.
Alors je laisse aller mon âme vers ce jour qui se meurt et cependant renaît de ses cendres chaque matin nouveau ........
Je laisse alors mon esprit vagabonder par-dessus les prairies, les arbres et les collines, vers ce ciel.
Ce ciel, si flamboyant quelques heures plus tôt, et qui, maintenant s'évanouit, peu à peu, pour laisser la place à la nuit et ses mystères !
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