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C'est une comptine plus qu'une histoire
Que je voudrais raconter
Elle commence seul, dans le noir
Juste à côté
Une coupe a la garconne
Pour calmer les fauves
Des habits de garçon, d'homme
Elle ne souhaite pas qu'on la sauve
Le hasard pourtant
Nous pose côte à côte
Quand je m'assois pourtant
Je rêve encore d'une autre
Mais bercé par une musique
Un je n'en sais trop rien
Quelque chose dans l'air électrique
Est-ce toi qui me tend la main?
L'abîme de velours rouge
Qui nous séparait
A disparu, pourtant je ne bouge
Jamais je n'oserai
Et pointé du doigt
Par une émotion sans borne
Se sont tes larmes que je vois
Face au malheur et ses cornes
Et tu vois et tu cries et tu pleurs
Et moi seul entend
Et tu chante et tu ries et tu meurs
Et moi seul comprend
J'ai rapproché mon épaule
Jusqu'à toucher ta joue
Et ça m'a fait tout drôle
Quand tu as détendu ton cou
Ta main dans la mienne
Juste nous
Sans un mot juste la peine
Entre nous
Parcourir une fiction,
Ta main dans la mienne
Rêver sans inhibition
Que je suis tiens que tu es mienne
Mais la lumière vite rallumé
Dissipe peu à peu
Le rêve éveillé
Et ce trop plein, ce trop peu
Nous laisse espérer
Que l'histoire soit sans fin
Mais pour cela ma dulcinée
Même aujourd'hui, même demain
Elle ne doit jamais commencer
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