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Certains soirs il m'est lourd d'écrire mon chagrin
Assis auprès du chat ma peine est absolue
Toi tu t'es endormie et ton départ me tue
Et l'encre dans mon cœur appréhende l'embrun
Ainsi que ta présence il manque à mon matin
Les fleurs et les oiseaux, annonçant la venue
De ce triste printemps que ma plume à perçue
A travers ces bouquets le malheur est humain
J'écoute Beethoven diviniser cette heure
C'est ton ombre qui chante et mon âme qui pleure
Dans ce jardin, là-bas ton corps de marbre blanc
N'horloge plus nos jours d'un frisson de tendresse
C'est entre deux feuillets que sombre la jeunesse
Ainsi que le soleil le bonheur est couchant
https://youtu.be/_LTsjwiTN7w
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