domidom le vendredi 11 mars 2016, à 15:46 Pas évidant de conjuguer le verbe aimer à tous les temps, car le temps qui passe transforme le destins... Pourtant, il faut toujours croire à l'amour , conjuguer le verbe aimer dans le futur, car le futur est rempli de surprises.
Très bien écrit, comme toujours...
Domie... |
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louis le vendredi 11 mars 2016, à 16:47 Merci Domie, ton (ou votre) commentaire est, à tous points de vue, très encourageant.
Amicalement. |
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Loïc le jeudi 24 mars 2016, à 20:37
Hello Richard,
Bon, ce n'est pas moi qui vais faire une conférence encourageante sur l'amour, puisque comme tu l'as vu sur mon poème "L'Etoile" (auquel je viens de faire une suite encore plus joyeuse), ce n'est pas vraiment dans mes capacités actuelles. Mais... objectivement... oui, on ne sait pas ce que réserve l'avenir.
Très bien écrit ; je retiens les 3e et 4e quatrains.
Deux remarques adressées à un perfectionniste :
-- "prié à" est un hiatus (moi, je m'en fiche)
-- Plus grave là : dans le dernier quatrain, "simple" et "cingle"... ne riment pas !!
Amitiés Richard,
Loïc
http://www.mespoemes.net/cellox
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louis le dimanche 27 mars 2016, à 23:52 Bonsoir cher ami,
Merci de t'être penché sur cette bafouille.
* le hiatus : oui, bof !
* simple et cingle : rimes assonantiques, comme Apollinaire les aimait (et moi aussi). J'assume.
( En ce moment, je suis occupé ailleurs, je n'ai pas d'inspiration et je ne ponds pas grand chose. Merci toutefois d'être passé et pour tes remarques toujours enrichissantes.
Amitiés. |
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louis le jeudi 31 mars 2016, à 09:42 A Loic (pardon, je dois toujours chercher la "recette" du tréma sur le "i"):
Bonjour cher ami,
Je suis têtu comme un âne, je ne reviendrai pas sur les rimes du dernier quatrain.
Mais sur le hiatus, oui, car c'est plus facile :
"Et nous avons prié à genoux dans le temple".
J'aurais pu, avec plus de perspicacité, écrire :
"Et nous nous nous sommes mis à genoux dans le temple"
ou encore :
"Et nous avons fléchi les genoux dans le temple"
Ou :
"Et nous nous sommes agenouillés dans le temple".
C'est cette tournure qui a, de loin, ma préférence, car je suis grand amateur des alexandrins asymétriques aux césures décalées.
Amitiés.
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Loïc le dimanche 03 avril 2016, à 22:39
La dernière tournure, donc ? "a/genouillés" ?
D'habitude, c'est plutôt moi qui explique, mais là je sens que je vais apprendre des choses. Je vais déjà donner mon point de vue, mais sans l'asséner ; juste pour une base de discussion.
1) Je n'ai jamais vu aucun exemple de "césure décalée" en alexandrins, sauf à la rigueur dans les 4/4/4. Mais décalée d'UN pied ?
2) J'ai fait des recherches sur ce que tu appelles "la rime assonantique". Google me montre qu'elle existe en anglais et en espagnol... mais ce n'est visiblement jamais concernant le français.
Est-ce que tu peux donner des exemples de cette césure décalée, et des rimes assonantiques d'Apollinaire ?
Quant au hiatus, allez, on sait tous les deux ce que c'est, après on le suit ou pas. Moi non, toi non... on est copains.
Amitiés Richard !
Loïc
http://www.mespoemes.net/cellox
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louis le mercredi 06 avril 2016, à 16:31 Bonjour Loic,
Excuse ma réponse tardive, j'étais absent 4 jours.
J'avoue ne pas avoir tout compris. Non, je n'ai pas remarqué que ma liste de poèmes soit illisible.
Ensuite, j'ai mis "99" selon la procédure indiquée et j'ai envoyé; ça change quoi ?
* Césure "décalée" : sans doute me suis-je mal expliqué. J'ai voulu dire que la césure, d'ordinaire médiane, ne correspond plus à aucune marque syntaxique et passe à l'intérieur du substantif , de l'adjectif, de l'adverbe ou après une préposition, par exemple.
Verlaine:
" Et la tigresse épouvantable d'Hyrcanie"(Les Fêtes Galantes).
Banville:
"Où je filais pensivement la blanche laine" ( Les Exilés).
Mallarmé:
Accable, belle indolemment comme les fleurs" (Azur)
On pourrait multiplier les exemples à l'infini.
L'un de nos amis sur le site pratique aussi, à l'envie, cette forme de l'alexandrin asymétrique: Yohanân, en dépit de certains défauts d'écriture.
Amitiés. |
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Louis le mercredi 06 avril 2016, à 16:49 Suite de mes "explications" :
" Rime assonantique" :
Déjà, trouver une rime en 'imple" n'est pas évident et c'est pourquoi j'ai pris prétexte de l'assonance qui est plutôt une sorte d'homophonie.
Apollinaire (Alcools) :
Un soir de demi-brume à Londres
Un voyou qui ressemblait à
Mon amour vint à ma rencontre
Et le regard qu'il me jeta
Me fit baisser les yeux de honte."
L'assonance relie ici Londres, rencontre et honte.
Un peu tiré par les cheveux, non ?
Amitiés. |
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Loïc le lundi 02 mai 2016, à 13:50
"Ensuite, j'ai mis "99" selon la procédure indiquée et j'ai envoyé; ça change quoi ?"
Sérieusement ? Tu n'as pas regardé à quoi ressemble ta liste de poèmes maintenant ? En cliquant là-haut sur "Mes Poèmes" ? Ce qui a changé, c'est QU'ON VOIT LES TITRES !!!
Verlaine, Banville etc et la césure décalée : tu fais erreur, la césure n'est pas décalée dans ces vers. Il n'y en a pas du tout, parce que ce sont des 4/4/4 au lieu d'être des 6/6. Le 3x4 est une forme reconnue ; mais pas le 5/7 ou le 7/5 ou peu importe quel autre "léger décalage de césure". Mais l'auteur, comme toujours, fait ce qu'il veut (en faisant gaffe quand même que ça ne se voie pas trop qu'il décale la césure juste pour avoir à fournir moins d'efforts).
Rimes assonantiques : OK, convaincu par l'exemple d'Apollinaire. Lui aussi a dû comprendre que l'auteur est maître. En revanche, je doute qu'il aurait osé caser ça dans une forme réservée au classique, comme le sonnet.
Très intéressant tout ça. Merci Richard.
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xedroom le mercredi 28 décembre 2016, à 18:24 Je suis fan du dernier quatrain! Ton écriture est parfaite!
karan2003 |
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