marieannemak le mardi 26 avril 2016, à 07:47 Marc, superbe poème... En réponse.
Un regard violet, vivant qui me rend solitaire,
Poète, tu es et tu resteras car tu as en toi, l'espoir de foi
Elle, au nom de la rose te laisse seul et tu pries !
C'est un secret bien gardé, celui des adieux... Pourquoi ?
Tes poèmes sensibles te faisait croire au bonheur, tu ne vois qu'elle...
Elle t'abreuvait de paroles douces, ton ciel était son être extrême.
Tu embrassais ses lèvres comme on embrasse des perles de blé dorées
Son ciel-de-lit, une rosée de lumière qui te donne le frisson extrême
Tu connais par cœur, son corps parfait, sans elle tout est pâle, blême.
Pour toi, rien n'existe en dehors de sa personne sublime.
Les montagnes sont parfois infranchissables... Tu attends !
Ton âme a les courbes de son amour, reviendra-t-elle te soulager de son absence ? Marie-Anne |
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marieannemak le mardi 26 avril 2016, à 07:49 Désolée, la première phrase a une petite erreur.
Un regard violet, vivant qui "te rend solitaire", |
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Micheline 1940 le samedi 30 avril 2016, à 08:59 Et pour qu'un tel amour existe de nos jours, où cohabitent l'injure, le crime et l'horreur, il faut une pureté, un sentiment tel en réciprocité, en passion éternelle, qu'il mérite grande protection et un profond respect. Cet exquis poème m'a émue à l'extrême.
Bien amicalement,,
Micheline. |
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