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Quand tes doigts dénoueront le blanc ruban de soie
S'il se peut que ma lettre, en vrai, parle à ton cœur
Sache que chaque jour, fut une immense joie
D'avoir pu convoiter, ton sourire enchanteur
Vivre, ce n'est pas tout, il reste l'échéance
Sous le poids du bonheur, je voudrais partager
Tout l'émerveillement , le soleil et la chance
Quand tes yeux jour à jour, venaient me caresser
Si mes mots, par l'encens, tendrement te pénètre
accorde à mon écrit, en lui donnant la foi
La douceur qu'il mérite, ainsi tu l'as fait naître
L'amour, le bel amour ne vivait que par toi
J'ai vécu sous ton toit, fleurissant ma mémoire
Et j'aurais bien aimer, que la fuite du temps
Ralentisse sa course, en prolongeant l'histoire
Pour qu'un songe si grand, ouvre un livre à nos ans
De mes derniers rayons, j'ai conçu ce poème
En poète amoureux, avec fraternité
Je voudrais simplement, te dire que je t'aime
La main, l'âme et le front, plein de félicité
Ce qui fut je crois bien l'infaillible tendresse
Après ce beau chemin sacré en ton honneur
Comme un écho lointain tendrement me caresse
Il m'est doux de mourir un tel amour au coeur
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