Rachelle(amitiés avec une femme)

 

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La sans-abri.

le samedi 22 octobre 2016, à 03:16. Posté par Rachelle


    Je ne pouvais point contenir mes pleurs,
    Lorsque je voyais cette femme laminée par la douleur,
    Dans le concert hurlant des rafales monstrueuses de l'hiver
    Qui surgissaient des halls sinistres de l'enfer.
    Simultanément, je l'entendais rugir comme une lionne affamée,
    Comme une condamnée enfermée dans sa solitude a perpétuité.
    Et qui éssuyait des gens, leurs absences de complaisances par excéllence,
    Aussi des regards boursouflés de mépris devant son indigence.
    Si bien que ma tristesse se raffermissait lorsque je voyais les muscles de cette femme, se tordrent dans tous les sens,
    Parce qu'elle ne pouvait point assouvir son estomac, qui criait famine dans une insoutenable violence.
    Etant donné que ces bourgeois ne lui avaient même pas offert un morceau de pain,
    Car ils ne ressentaient point la détresse sulfureuse d'un être humain.
    Quand a moi, j'étais écoeuré par leurs extrêmes froideurs,
    De voir s'éterniser ma vision sur ces êtres sans honneurs.
    Alors je m'empréssais d'entrer dans un commerce, pour y dilapider mes économies,
    Car je désirais tant m'assurer de sa survie.
    Puis je courais vers cette femme, et je luis donnais de quoi sustenter son estomac pendant quelques heures,
    Car je souffrais également de l'exclusion , étant moi-même qu'un vulgaire chômeur.
    Donc je ne pouvais point rester impassible devant sa langueur.

    Ce poème est une fiction basée sur la réalité des exclusions.

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commentaires ( 13 ) (Ajouter un commentaire)
Philip (JARDIN DE LUNE) le samedi 22 octobre 2016, à 06:57
Un texte en prose émouvant, Guillaume. A l'image de ta sensibilité. Sensibilité que tu dois d'ailleurs laisser filer naturellement, sur le site. Nous la connaissons et la respectons. Et crois-moi, il ne sera pas besoin d'attirer nos attentions, nous savons où te lire et ce que retirer de tes écrits.
Une fiction nous précises-tu. Oui, souvent tes récits sont fictionnels mais sonnent tellement vrai, car ils sont issus d'une réalité qui nous entoure.
Et puis, il y a une grande part de toi, de cette authenticité. Merci pour tout cela, Guillaume. Amitiés. Philip
(www.mespoemes.net/philipchevalier)

guillaume le samedi 22 octobre 2016, à 10:45
bonjour philip, merci infiniment pour tes éloges et tes précieux conseils, tu es une personne empathique, un être pleins d'attentions délicates envers les gens.Sinon pour ce qui est de mon poème, j'ai éssayé de décrire au mieux la grande souffrance des gens a travers différentes exclusions, mais plus précisément de la douleur de cette femme qui vit dans la rue, et qui éssuie la grande indifférence des gens, et j'ai éssayé d'écrire cette histoire comme si j'y étais, un peu comme un spectateur dans un film basé sur une bien triste réalité, car je n'aime pas les injustices, et n'aime pas voir souffrir les gens. amitiès mon ami philip.

domidom le lundi 24 octobre 2016, à 22:39
Une fiction que tu développes avec beaucoup de cœur, une fiction à ton image, faite de bonté et de générosité, je comprends ton émotion et ton ressenti devant cette exclusion, avec l'hiver qui arrive, on ne peut s'empêcher de penser à tous ces pauvres malheureux qui n'ont pour toits que quelques cartons... Hélas, c'est une triste réalité, qu'il nous est impossible d'enrayer...
J'ai adoré lire ce cri du cœur...
Bisous, Domie

guillaume le mardi 25 octobre 2016, à 13:19
bonjour domie, merci pour tes éloges, et pour ta fidélité. Oui tu as raison domie je suis très sensible et généreux, et je voulais mettre en lumière ces femmes qui vivent et qui souffrent dans la rue, qui sont exclues de la société et de leurs familles, voir de leurs époux, et qui doivent affronter au quotidien la froideur climatique et la froideur des gens, j'ai eu envie de parler d'elles, d'être leur porte-parole en sorte, d'éssayer de ressentir leurs détresses, ou d'imaginer leurs souffrances au quotidien, et que cette situation dramatique pourrait très bien m'arriver hélas, car ce monde me fait très peur domie, ce monde est de plus en plus violent, intolérant, inflexible, incommunicable, insociable, que ce soit dans le monde du travail, et dans le monde social familial, et dans le monde du voisinage, et les patrons sont plus cruels, et la moin dre faute proféssionnelle que l'on commet, licenciement pour faute grave, c'est devenu hélas a la mode, et trop souvent la punition du licenciement est trop abusif et disproportionné par rapport a la faute commise , ce monde me fait honte par son extrême cruauté!!!!, mais bon, je vais éssayé d'avoir une lueur d'espoir, et des fois je vais souvent dans mon monde imaginaire, car mon monde est plus beau que ce monde réel, après bien sûr je reviens de temps en temps dans la réalité, ceci dit merci beaucoup pour ta délicatesse , bisous domie.

guillaume le mardi 25 octobre 2016, à 22:50
bonsoir chères poètesses et chers poètes, j'ai le grand plaisir de vous informer que le 26 octobre 2016, cela fera 1 an que je suis sur le site de poèsies, donc 1 an d'anniversaire sur le site, merci a vous tous de votre fidélité, de votre gentillesse, de vos soutiens moraux, de vos patiences, de vos jolis commentaires, je vous embrasse tous, et je vous souhaite pleins de bonheurs, et longues vies a vous tous!!!, amitiès sincères.

elise289 le mercredi 26 octobre 2016, à 17:01
Bonjour,
Pas une fiction ...
Je trouve car cette misère existe!
On imagine bien cette pauvre femme tu en fait une description poignante et touchante .
Et là la simplicité de la prose embellie le texte et le rend tellement vrai un quotidien violent auquel tu es sensible.
Profil bas pour ce poème texte qui parle de ce qui ne se dit pas toujours.
Bravo.
Amicalement,
Elise

guillaume le mercredi 26 octobre 2016, à 18:26
bonjour élise, merci beaucoup pour tes éloges!!!!oui, tu as raison , j'ai voulu mettre en lumière la souffrance de cette femme qui subit la froideur de la rue, et la froideur des gens car ils sont insensibles aux douleurs des autres, et malheureusement, c'est une triste réalité qui s'accentue chaque année, car les gens sont asphixiés d'impôts, ils ne peuvent plus payer leurs loyers, ils sont au chômage, et c'est la déscente aux enfers, ils se retrouvent rapidement dans la rue, et cela peut arriver a chacun de nous hélas, merci de ta fidélité élise, je suis très touché, amicalement élise.

ninette le mercredi 02 novembre 2016, à 20:51
h2LAS BIE TRISTE R2ALITé
moi aussi en vrai j'ai donné mon casse-croute à un sdf je pensais qu'il allait me l'envoye ren pleine figure au contraire il m'a dit merci je lui ai offert un désert et lui m'a offert un beau cadeau ..son sourire
bisous doux d'annie

brouilleur59 le jeudi 03 novembre 2016, à 10:58
salut,
comme toujours des mots en cascades édifiant ce réalisme de la vie, comme toi je connais la période précaire mais regardant autour de moi tout azimute je me dis il y a pire que moi et ma petite famille. le faux semblant doit être qu'il faut des miséreux pour ce rendre compte que certains sont tés riches ou la richesse des uns crée-t-elle la pauvreté des autres.nous sommes dans une société qui a besoin de renouveler sa base sociale de nécessiteux pour assouvir leurs dominations de technocrates royalistes
aux plaisir de te relire
B59

guillaume le vendredi 04 novembre 2016, à 13:21
bonjour annie, merci beaucoup pour ton beau commentaire, et de ta visite sur mon site, bisous tendres d'amitiès annie.

guillaume le vendredi 04 novembre 2016, à 13:28
pour brouilleur, merci beaucoup pour ta visite, et pour ton commentaire, et tu as raison de dire qu'il y'a plus malheureux que nous et aussi plus riches que nous, après les riches sont peut-être plus pauvres que moi en saveurs, les riches, que connaissent-t'ils vraiment de la souffrance morale? et de la solitude?vaste question. Amitiès, et continues d'écrire;tu es très talentueux.

Ivy le mardi 15 novembre 2016, à 23:15
Juste un court poème en guise de commentaire Guillaume:

SOLITUDE

S'il vous plait
Parlez-moi !
Juste un mot, même tout bas
De peur que on ne vous voit
Parler à un 'clochard', un 'hors la loi'
Histoire de me dire
"Aujourd'hui, quelqu'un a pensé à moi"
Pour oublier la peur, la faim et le froid
Pour me réchauffer le cœur
Et me redonner de l'espoir

Ivydall janvier 2007

Désolée de ne pas passer plus souvent sur tes écrits. Mais je compte y remédier !
A bientôt, Ivy

guillaume le mercredi 16 novembre 2016, à 14:26
bonjour chère ivy, merci pour ton poème intitulé solitude qui est chargé d'émotions intenses et si émouvantes, auxquelles je ne peux pas rester insensible, car je suis très sensible, très émotif, merci ivy, pour tes mots qui sonnent vrai, toutes mes amitiès chère ivy.

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