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Soir d'été

le mardi 25 octobre 2016, à 17:24. Posté par plumeflore


    Quand le soleil au soir embrasse la ramure
    Lorsque la plaine aspire à la sérénité
    Il m'arrive souvent le cœur plein de dorure
    Tandis que les grillons bercent l'air embaumé

    De savourer le miel de cette heure paisible
    Assis parmi les fleurs en bordure d'un pré
    Dans la douceur de juin, j'écoute l'invisible
    Sous le couvert d'un chêne au feuillage sacré

    J'ose lever les yeux vers l'authentique église
    Le village s'endort à l'ombre des vieux murs
    L'ondoyante moisson caresser par la brise
    Communie en silence avec les esprits purs

    Au son de l'angélus répond une clarine
    En un même frisson s'enchante messidor
    C'est l'instant émouvant où l'astre d'or décline
    Pour offrir au terroir un sylvestre décor

    De mon cœur je bénis cet écrin de verdure
    Tant ce lien fraternel symbolise la paix
    Les chants du crépuscule au poète procure
    L'épanouissement au milieu des bleuets

    Il m'est doux de flâner de la fleur à l'étoile
    Ainsi tout est divin dans l'urne du rêveur
    En puisant ce pollen le chef-d'œuvre dévoile
    La majesté de l'âme et la beauté du cœur

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commentaires ( 3 ) (Ajouter un commentaire)
Pierre le mardi 25 octobre 2016, à 22:46
Ce poème est Divin ! Le dernier qua
train est beau à en mourir !!! Amitiés

rivaudais le mercredi 26 octobre 2016, à 00:29
C'est vrai qu'il et beau ce poème. Et tellement émouvant avec ce côté bucolique. Mais il a quelque chose de plus, une atmosphère touche l'esprit et l'amène à vagabonder dans cette rêverie champêtre, paisible et saine. Une atmophère qui me rappelle cette chanson ancienne :"Je sais un église au fond d'un hameeau/Dont le fin clocherr se mire dan sl'eau/Dans l'eau pure d'une rivière/Et quand je suis las du monde et du briuit/J'y vais à pas lents quand tombe la nuit/ Faire une prière. .... Les petits oiseaus viennent faire leur nid Etc etc. Ou encore, bien qu'il soit très différent,d'ambiance car de saison, ce poème nostalgique d'un auteur du 19 ème siècle dont je cherche en vain à me rappeler le nom. (peut-être Joseph Lemercier (ou un nom approchant):"C'est un dimanche de chez nous/Le paysage nu frissonne/Au soleil d'hiver triste et doux/ Les vêpres sonnent.... Personne ne travaille aux champs etc (même si je n'apprécie pas ce personNE NE travaille) J'aime ces poèmes qui décrivent une atmosphère et disent si bien les rapports entre l'âme de la nature et celle des hommes. Mon cher Marc, tu y excelles

Domidom le jeudi 27 octobre 2016, à 17:00
(René Rivaudais a tout dit)...Moi aussi, j'ai beaucoup chanté ce doux refrain, une chanson merveilleuse qui à son époque, eut un immense succès, comme c'est loin tout ça... Tu vois Marc, ton merveilleux, voir sublime poème me rappelle une période de ma vie, j'étais jeune alors...
Tes mots sont divins, extraordinaires, ce poème devrait être lu dans les écoles, c'est un tout, parfaitement en harmonie avec notre belle nature...
Bravo Marc, tu as vraiment beaucoup de talent...
Je t'embrasse, Domie...

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