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Alors que tout s'annonce si bien pour n'être,
qu'un disciple des envies, futile pour disparaitre,
un dieu devant les marches du paradis , un périmètre,
l'homme est un diable , citer à comparaitre..
Injuste aux lois des juges et des innocents pour naitre,
les couloirs des hémicycles sont vides à ce diamètre,
il fait si froid, glacial au dernier jugement d'un baromètre,
le mercure s'engourdit aux sangs chauds à comparaitre..
Citer à comparaitre, la cour en hermine tachetée vient paraitre,
elle donne la présomption, l'absolution , l'accusation pour l'être,
aux lettres interdites de corbeaux noirs , comme des traitres,
le coeur chavire , mais sa pureté est citer à comparaitre...
Défense de se cloîtrer derrière les silences muets et connaitre,
la vérité des innocences, les paroles sont une plaidoirie, un maitre,
en la matière, confusion des mots, balbutiements en lettres,
majuscules qui bousculent le citer à comparaitre..
Le verdict, la sentence, des années à en perdre le sens de l'altimètre,
l'équilibre est emprisonné, libérer des pouvoirs indécents de l'être,
quelques mètres carrés qui tournent en rond sans diamètre,
ni bon , ni mauvais, ce jour est parfait à l'imparfait du futur pour renaitre..
La tête et les jambes, pousser par les doigts de mains et de pieds,
se mettent en marche, pour la sortie finale et pour expier,
le mal pour un bien, et retrouver les siens comme équipiers,
c'est à demain, des lendemains sans noms pour estropier,
la vague, celle d'une marée si forte dont l'âme est en acier.
Voici un poème dur, même si parfois le difficile nous paraît injuste,
il faut aussi avouer ses fautes devant la loi et repartir pour la lumière des justes..
Didou écit le 16 09 2016
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