|

Qui n'a vu quelquefois son sourire charmeur;
Affronté son regard, qui emprisonne l'âme
Et frôler sa peau douce où le soleil se pâme
Au parfum de l'œillet distillant le meilleur
En relisant mes vers ne comprendra mon cœur
Son visage m'émeut, me sidère, m'enflamme
Je ne puis endurer sans fondre, cette flamme
Car depuis que son front m'accorde sa faveur
Son amour a fait naître en moi l'ange des cieux
La beauté de son corps que dévore mes yeux
A l'immense pouvoir de saisir ma pensée
De forcer ma raison et dicter à ma main
De cueillir la tendresse aux fleurs de son jardin
Bénit soit le destin de m'offrir cette fée
|