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Lorsque je ne serai qu'un cœur mort au tombeau
Sous un lit de regrets, si loin de l'espérance
Ainsi mon âme seul, débordant d'insolence
Bucolique du rêve esclave du corbeau
De rien ne manquera sinon l'air du ruisseau
Écoutant le roman, de mon dernier silence
Universel et pur, sans aucune existence
L'hiver sera sans fin au pied de l'échafaud
Quand je ne serai plus je voudrais que demeure
Dans l'encrier d'émaux de cette dernière heure
Quelques vers amoureux, divin comme le jour
Pour celle que mon cœur annonce sans égale
Ma perle, mon trésor, ma belle pastorale
Qu'il ne reste de moi que ce sublime amour
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