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Tout barbouillé d'histoires
Que la main déplie,
Sur le dos du hasard
Les langues se délient
Accouché par une image
Au crépuscule étrange
Un nouvel adage
Habille les phalanges
Du vide qu'héberge,
La paume de la main
Orpheline cavité du cierge
Que brûle la Madone.... d'airain
Les mains portent le stigmate
De l'absence qui autrefois
Habitait, présence béate
Cet espace vide entre les doigts
L'écho du drame silencieux
Fissure un peu les masques
Et l'image sonne creux
Balayée par les bourrasques
Les yeux d'un petit miroir
Quand la flamme s'éteint
Éclairent l'horizon noir
Des crépuscules et des matins
Mais ils cherchent, attendent
Que la Madone s'épanche
Que sa bouche en s'ouvrant répande
Ses petites lucioles blanches
Et plus beau qu'hier
Mais moins que demain
Le masque de pierre
S'habillera de dessins
Un petit miroir
Aux boucles d'or
À défaut d'écritoire
Se sert de son corps
La Madone alors
En ouvrant les mains
Caresse le trésor,
Le pose sur son sein
Et lui parle
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