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le samedi 11 mars 2017, à 02:58. Posté
par Blacksad
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Placide observateur
Des vivants ridicules
Soufflant sans chaleur
Un souffle qui s'annule
Les rides tumultueuses
Que l'air dessine
Mine tortueuse
Et divine
L'appel inaudible
À travers la pénombre
Interpelle l'équilibre
Du monde qui sombre
Sans lequel l'éphémère
Domesticité des attributs
Que l'allusion exagère
Ronde sans aucun but
Pourtant, même à 17ans
Les instants d'éternité
Qu'il propose gratuitement
Touche le reste d'humanité
Qui gît, agonise
La nature éparpillée
Comme la félicité s'enlise
Dans l'enfer des banquiers
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commentaire ( 1 ) (Ajouter un
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aurorefloreale le samedi 11 mars 2017, à 10:51 Que s'éloigne du poète les vains discours des banquiers et leurs echaufourrées, place à la poésie s'éloignant de la froidure de ces banquises!
aurorefloreale, merci du partage! |
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