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Par un pouvoir céleste un feu couve en mon âme
Et je connais ce don, il vient de sa beauté;
De mon front l'or ruisselle afin de l'honorer,
Par un charme sans fin son corps d'ange m'enflamme,
Voir son sein qui palpite alimente ma flamme,
Sous le feuillage ardant, devant sa nudité
Tel l'amoureux ému je reste subjugué,
En laissant mon regard découvrir cette dame
J'explore la douceur ainsi pour la chérir
Mes mots à perte d'encre effleurent le saphir
Et ma source l'étreint, nulle autre convoitise
Ne trouble autant mon cœur que cette soif d'amour,
Alors ma main écris, d'un souffle chaque jour
Le torrent merveilleux que sa splendeur attise.
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