rivaudais le mardi 21 mars 2017, à 16:07 Plus romantique que Plumeflore, tu meurs. Dans ce poème tout cequi fait le cahrme de ce genre d'écriture est là, réuni: le rossignol, le feu, l'étincelle d'amour, le corps de fée, la brise, la plaine endormie, les caresses, le sous-bois, ler paradis en un mot. Chez un autre cela pourrait être... Commenr dire ?.. Culcul la praline. pa sche lui, . Son poème est beau. Et c'est un tour de force après que tant et tant d'illustres poètes se soient épanchés sur la bluette et l'élégie, l'amour romantique et celui du clocher. Sincèrement j'ai pris du plaisir, un vrai plaisir, mieux du bonheur, à lire ces lignes qui portent au rêve et au repos champêtre. Merci Marc.
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Micheline 1940 le mercredi 22 mars 2017, à 19:41 Vous savez mieux que personne écrire sur la Nature, les paysages et les sons de la chère campagne qui fut celle de votre enfance. Il est vrai qu'aujourd'hui tout se modernise, et les bêtes maintenues dans des fermes à mille vaches ne cadrent plus aussi bucoliquement dans les prés ! Le geste auguste du semeur, le vois t-on encore quelquefois ? Ce geste ample et beau, qui donne à la terre de quoi nourrir l'homme...Combien y pensent-ils en faisant je geste de rompre le pain ? Vous avez le mot juste, vous avez le mot vrai, et vous nous emportez comme nous vous suivons au pays du beau et de l'amour !
Merci Marc pour la vraie beauté de ce texte !
Bien amicalement,
Micheline. |
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Micheline 1940 le mercredi 22 mars 2017, à 19:47 Combien y pensent-ils en faisant je geste de rompre LE pain...
Pardonnez-moi cette erreur , Marc ! Décidément j'y vois de moins en moins bien !!!
Amicalement,
Micheline. |
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jekarev le mardi 28 mars 2017, à 17:08 Bonjour Marc,
La beauté du romantisme du semeur d’Amour, au plus profond de l’hiver jusqu’aux moissons… Voilà ce que tes vers nous laissent comme traces. Mais nous pouvons aussi découvrir ce que tu as bâtis, avec cœur et passion, pour la bergère de ton bonheur, aujourd’hui. Il ne vous reste plus qu’à marcher vers les étapes suivantes où sont posés pour l’éternité vos cœurs…
Jérôme |
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