Pierre le mardi 16 mai 2017, à 12:52 C'est aussi cette Merveilleuse France
que j'aime, cher Marc ! Vos vers
magnifiques la décrive si bien ! Ce sont les Années d'Or des Compagnons de la Chanson que
je revis en vous lisant ! Amitiés
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Micheline 1940 le mercredi 17 mai 2017, à 03:42 Bonsoir bucolique Poète !
Combien vous savez, avec maestria doublée d'adoration, parler de notre France aux splendides terroirs ! À vous lire il me semble que, de toutes vos forces, et sans désemparer, vous retenez fermement avec mille tendresses, un passé qui s'enfuit à un grand train d'enfer ! Tout semble fait aujourd'hui pour amoindrir nos plus belles valeurs, ravager nos sublimes paysages, comme aussi transformer notre beau langage, oublier notre culture latine... Et pourtant, un Poète tel que vous, nous ramène aux émotions de la belle écriture, et pour cela, soyez-en mille fois remercié ! Mille fois merci pour ce merveilleux texte, cher Marc, dont la profondeur sourd à chacun de vos vers !
Trouvez ici, cher ami, mes plus vifs compliments.
Bien amicalement,
Micheline. |
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Marcel, alias plumedefou le mardi 23 mai 2017, à 23:10 Bonsoir Marc,
L'onguent de bon marché n'est pas mon fort...
Je ne tombe pas en pamoison, mais alors c'est formidable ces vers !
Voilà qui me rend nostalgique :
Pour parler du labeur d'une façon inerte
Le trouble dans les yeux, ils relatent en rêvant
A l'heure où l'angélus, d'une immense tendresse
Achève de mourir comme une vague en mer
Il demeure en ce coin un peu de mon enfance.
Qui se consume en moi d'une intime douceur
C'est troublant ces consonances divines,
Que j'irai bien à la rapine !
plumedefou
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