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Là-bas le discours autoritaire s'est rouvert
Et soudain d’amertume le pays s'est couvert
Un peu plus de sang des travailleurs coule
L'heure pâle, pleure et tout espoir s'écroule
Un jour vide, un jour triste, un jour pâle, un jour nu
Comme un jour de jeûne, d'abstinence revenue
Fenêtre d'infini, s'ouvrant sur un jardin
Miroir d'éternité dont le ciel est le tain
Vision d'ombres sanguinolentes que ces ordonnances
Râles d'expirations plus lentes et sans substances
Que ce soit dans les propos, que ce soit dans les usages
Et dans leurs noirs desseins, et dans leurs désirs sauvages.
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