|

Presque nue et si belle, admirablement belle
Sur le grand lit soyeux elle cambre les reins,
J'appose des baisers sur sa bouche, ses seins,
Mon intime luxure alors devient du zèle,
Mes mains courent son corps écartent la dentelle
Arrive le frisson des rêves libertins
Des plaisirs interdits, des petits cris non feints
Où tout ce qui n'est pas l'amour devient cruelle,
De battements de cils, en partages lascifs
Je sens monter l'émoi des mouvements hatifs
Mes doigts frôlent son ventre et taquinent la soie
En prolongeant l'attente il neige sur le dais,
Je caresse en rêvant ses longs cheveux de jais
Et l'or pur du soleil dans son regard flamboie.
https://youtu.be/IYBeBQuqgek
|