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La campagne ça me gagne !

le vendredi 17 novembre 2017, à 00:00. Posté par La Mouche Nounouche




    Déjà cent cinquante poèmes griffonnés
    Depuis un an et mon déménagement
    Ici en maison plus besoin d'interphoner
    Et mes mots fusent sans ménagement
    Je me rouvre ici aux autres et à la vie
    J'y redécouvre mes énergies et envies
    La nature les paysages des alentours
    Tout me pousse à observer sans détour
    Dans les Dombes entre flore et faune
    Je me sens loin de la ZUP et sa zone
    Ici pas de problèmes de voisinage
    En prime un petit peu de jardinage
    Pour réussir un bon retour à la terre
    Bénéfique vivifiant et aussi salutaire
    J'y vois les raisons d'une imagination
    Envahissante comme une obstination
    Besoin vital de bons mots en enfilade
    Fruits d'une réflexion sans bousculade
    Je réalise combien les appartements
    Provoquent d'intellectuels avortements
    L' inspiration se heurte aux cloisons
    Quand les murs brisent la vocation.
    Le retour à une vie rurale en campagne
    Me change tout et vraiment j'y gagne.

    La Mouche 16/11/2017

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commentaires ( 2 ) (Ajouter un commentaire)
domidom le vendredi 17 novembre 2017, à 15:24
Et bien, je croirais entendre parler ma fille.....
De la ville à la campagne, pour elle c'est un le paradis, mais que veux-tu, tout le monde ne peut pas habiter la campagne....
Perso, j'y ai vécu jusqu'à l'âge de 17 ans, j'y ai mal vécu, et pour moi, rien ne vaut la vie en ville, mais comme dit le proverbe, (il faut de tout pour faire un monde)....
Si pour toi la campagne est un oasis de bonheur, alors, relaxe toi et oublies toutes ces tours infernales...
Au bonheur de te lire, Domie

La Mouche Nounouche le vendredi 17 novembre 2017, à 15:46
Moi j'ai quitté la Mayenne et la campagne à 22 ans et comme toi je pensais ne plus y revenir, mais la retraite a sonné et nous suffoquions dans notre appart. C'est arrivé ici que j'ai compris le manque, l'absence, la nécessité de toucher cette terre nourricière, de la malaxer entre les doigts et de caresser les arbres en nos forêts. . .

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