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Toi qui dis :
« Là, sur le sol
Violons celles qui sous le gui, tard
Font s’entrechoquer les flûtes,
Qu’on rempli de flotte
Quand on nous épie
À nos moments de doute »
Tu devrais lire encore des vers
Sur les dames
Qui là bas te rient au nez
Tombées molles, les pattes en l’air
Dans un bassin d’acide
De leur corps plaqué en or
Devant ton cœur empli de pierre
Et leurs seins faux
Nient que ton cul était en feu
Mais l’eau dira,
Au cas où la vérité dénote à l’oreille d’un sourd,
S’il ne reste qu’un caillou à cinq balles
Et un pouls en acier
Que l’eau paiera dans son écrin de terre
Pour un tiers sans contour
Ou si ton dos était de fer
Rossi du vent qui s’emballe
Qui fume à l’ombre d’un four
Séchant ton âme en papier
Toi qui branche sans répit,
Poliment,
Un temps bourrin, deux temps courtois
Toutes ces femmes à tronc
Bonnes à l’arrière
Que tu bats si souvent
Que tu ramènes du champ au bois
Et qu’on sert mauvaises
Dans les essaims de tes mensonges
Quand il n’est plus si tard d’avoir compris
« Qu’un corps ne m’use pas plus qu’un cœur »
Elles, qui d’éclat rient net
D’avoir ravi la liberté
Quand le jour sonne à la fenêtre
Devant ta frêle cavité
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