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L’absolue résolution
Que l’âme de fer forgée
Récite sur le fil des saisons
S’effrite, sous la canopée
Puisqu’au fond rien ne résiste
À quoi bon rêver
Le désir signe et persiste
Sur le quotidien tourmenté
À tout petit pas
La voix éraillée
Pose des yeux de chats
Sur une peaux tailladée
Et soulevant le manteau d’ombre
Dissimulant la prière
Elle stupéfait le visage sombre
Et le cœur de pierre
Elle dévoile sans pudeur
La signature indélébile
L’inénarrable cache-cœur
En faisant battre ses cils
Et les chaînes dorées
Tourments d’hier,
Espoirs enterrés
Sortent de bière
Et reviennent caresser
L’otage d’hier
Tout enivré
De promesses légères
De jolis mots, féériques
Écho d’un amour homérique
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