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À genoux sur son auréole
Les yeux tournés vers l’apocalypse
La tête si près du sol
Que l’avenir s’éclipse
Il faut raison garder
Quand s’agitent tout autour
Les désirs atrophiés
Des adultes au long cours
Enfants perdus à l’orage,
Aux tempêtes enfantines
Ces longilignes otages
Respirent sous les épines
Et les morsures cathodiques.
Survivre
À l’espoir bafoué
Écrasé par l’idylle
Aux claustrophobes été
Prisonniers de la ville
Jalonnés par le sang
De précieuses cicatrices
Les souvenirs en rampant
Dans l’ombre des interstices
Suivent,
Macabres compagnons
Les dérives,
Comme les résolutions
Escorte d’outrage et d’abandon
Survivre
Même sans raison
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