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Alors que sous les toits immaculés
Les rires en cascades
Éclaboussent les rues inanimées
Colorent les embrassades
Qu’à la lumière des festivités
Le bonheur s’éparpille
Sous le manteau d’or émerveillé
Des fenêtres qui brillent
Les pupilles écarquillées
Lorsque les doigts s’effleurent
Les yeux doucement refermés
Profitent de chaque heure
L’horizon s’embrase
À la douceur des bougies
Les caresses matinales
Apaisent la morsure de la nuit
L’écho des bacchanales
Sous une chape de plomb
Silencieuse écharpe
Les corps a l’abandon
Silencieux comme des carpes
Écoutent le blanc manteau
Glisser lentement sur le sol
Et la chaleur sur les rideaux
Déposer son obole
Dissimulant les Flammes
Et la prison dorée
Lorsqu’elle s’embrase
Avale sans respirer
Et sans emphase
Les corps, les bougies, les rires
Les joies, les peines, les souvenirs
Ne laissant sous la fumée noire
Qu’un peu d’ombre a l’espoir
Les cendres balayées
Par les vents, par la marée
Murmurent dans la brise
L’histoire jamais apprise
Du creux de l’absence
Cicatrice toujours vive
De l’indigne espérance
Seul, sur la rive
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