rivaudais le mercredi 04 avril 2018, à 00:50 Puis je écrire cependant (moi qui aurais du mal à suivre sans écrire) que l'amour tant écrit et parfois décrié, reste un sujet d'inspiration irremplaçable Heureusement, car voici une preuve de plus, de son importance dans et pour l'écriture.Et des pensées et vers qu'il suscite. |
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rivaudais le mercredi 04 avril 2018, à 00:52 Vivre pas suivre. Ah ! ces fautes de frappe !
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debbie le mercredi 04 avril 2018, à 08:45 Bonjour Yves, J'aime beaucoup ton poème, mais l'amour ne pas l'écrire serait retirer beaucoup de poésie en ce monde et ça serait bien dommage car l'amour est une poésie à lui seul. Moi je dis le vivre oui mais l'écrire aussi. Sans ce beau sujet qu'est l'amour tu n'aurais pas écrit ce beau poème. *sourire* Mais je comprends tout de même le message que tu veux faire passer dans cette poésie car c'est bien triste d'écrire sur l'amour sans le vivre , ou encore sans le connaitre vraiment...
Belle journée à toi et merci de ce beau partage.
Amitié
Debbie |
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taia le mercredi 04 avril 2018, à 18:13 Je partage ton idée: écrire sur l'amour vrai c'est diminuer son pouvoir, le consumer, lui ôter la magie. Oui, les poètes ont le plaisir de crier leurs amours, mais à ce que je sais, l'amour est une l'alchimie qui ne peut pas être décrite. Chaque personne a sa propre manière de vivre ce sentiment sublime, le partager signifie le désacraliser. As-tu quelque chose au contraire si je cite "l'Épître de Jean aux Corinthiens/13", où l'évangéliste donne une explication très sobre et sensée de ce qu'est L'AMOUR? C'est laïque, je te jure! Amicalement, Taya |
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susan* Coquelicot * le mercredi 04 avril 2018, à 19:15 Je pense comme toi Yves et je partage également le point de vue de Taya !
Il n'est pas utile de dévoiler en public le sentiment que l'on éprouve !
Il suffit juste d'agir et de prouver au quotidien l’amour que l’on a l’un pour l’autre …
Tout est tellement beau lorsque tout reste intime, chacun a son histoire, à nous de la protéger !
Ou alors écrire des poésies et les ranger précieusement pour nos enfants après quand on n’est plus là …
Par contre, je comprends l’écriture de poésie lorsqu’il y en a un qui n’est plus là, écrire sur le manque …
Merci Yves pour ton poème fait réfléchir !
Belle soirée. Amitiés.
Susan
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La Mouche Nounouche le jeudi 05 avril 2018, à 14:03 Merci Rivaudais, Debbie, Taya, et Susan !
Décidément le sujet fait débat et c'est animé !
Mais il faut de tout pour faire un monde : thèse, synthèse, antithèse, je vous laisse conclure. . .
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