Rêveuse le lundi 16 avril 2018, à 10:48
Bonjour Henri
Tu es un homme "heureux" ....
je t'ai imaginé dans l'eau un peu fraiche.... de ta Bretagne,nageant vec ardeur!
j'aime ton dernier vers "comme des mots dorés"
j'ai pensé à la feuille d'automne "mordorée".... sourires et amitiés |
|
Rêveuse le lundi 16 avril 2018, à 10:49 Que de fautes de frappe de ma part!!!!!!!!!!!!
mais j'espère que tu rectifieras dans ta tête!
merci d'avance!!!!!!!!! |
|
susan* Coquelicot * le lundi 16 avril 2018, à 12:16 Bonjour Henri,
Tu as tellement bien décrit la joie d'être à la mer lorsque les beaux jours arrivent , j'ai imaginé Henri plongeant dans l'océan, sans se soucier de la température de l'eau ...
J'ai souri , en pensant que moi je serais celle qui se prélasse sur le sable et oui il me faut une mer bien chaude pour que je me baigne !!!
Merci Henri, j'ai aimé ton poème , profites bien des bienfaits de l'océan.
Bonnes baignades.
Amitiés.
Susan |
|
cecel le lundi 16 avril 2018, à 13:05 Merci Henri pour ce poème à quelques mois des vacances. Bien joué ! Quand je m’aventurerai au large, je regarderai la plage et pensant à ton joli poème. Il faut que je l’apprenne par cœur ! Ce sera facile car j’ai déjà le cœur…
Belle image des « morts dorés » car vu de loin, les carrés multicolores te donnent raison.
J’avais écrit en 2016 :
Couleurs de l'été
Plage surpeuplée
draps et nattes alignés
patchwork de l'été.
Patchworks mordorés. On est sur la même longueur d’onde.
Amitiés estivales.
Marcel |
|
henridurtal le lundi 16 avril 2018, à 16:14 Merci à vous tous. Un avant-goût de l'été, oui (on nous annonce une semaine ensoleillée!). En fait, le dernier vers, trouvé le premier, a engendré le poème, plus le fait que je déteste rster sur la plage à me dorer la pilule, quand on pourrait, nager, marcher dans les vagues, ou jouer avec les enfants ! |
|
La Mouche Nounouche le lundi 16 avril 2018, à 21:52 Ah ces gens des villes qui se pressent dans les bouchons et font la queue encore pour pouvoir enfinétaler leurs serviettes sur la plage puis se retapent des bouchons pour rentrer. C'est çà les vacances ? Je suis mort de rire de ces morts dorés, voire brûlés par le soleil qui retrouveront vite teints blaffards. . . |
|
|