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LE SENTIER
Gravier la pente est notre charpente,
Qu’importe la faille, vaille que vaille,
Le sentier n’est pas interdit,
Faire obstruction on non dit,
Tordre le cou à ces bruits de volailles,
La marche est longue mais n’est pas lente.
Découvrir les paysages qui donnent l’émotion,
Le bâton de pèlerin frappe le sol en détermination,
Trèfle et herbes folles éclos aux quatre saisons,
Mille cailloux enlèvent nos doutes aux comparaisons,
Le sentier se perd dans nos esprits à foison.
Aux bonheurs qui s’insèrent et se lient aux frissons,
La chaleur a recouvert le froid à en perdre la raison,
Celle du plus fort, aux sentiers perdus en terminaison,
Vivre à point nommé sur la ligne des horizons.
Bordés d’arbres et de fougères apparentes,
Aux allées de primevère et crocus, nos parentes,
Marcher sur les pas de nos belles attentes,
Le sentier vient à nous aux aventures indécentes,
Nos battements de cœur admettent l’innocente,
Une vie remplit de rêves à ces heures si présentes .
Le sentier, il est à nous, il convient de le construire
Pour aborder, pour aimer si tendrement sans fuir,
Celui ou celle qui part à nos cotés pour nous épanouir..
Didou écrit le 10 02 2018
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