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le mardi 15 mai 2018, à 09:37. Posté
par La Mouche Nounouche
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Passant leur temps à geindre douleurs à feindre
Petits bobos et tracas toujours dépeindre
Lorsque je les croise je change trottoir
Tant ils prennent nos têtes pour des dépotoirs
Ils sont forts ces émissaires du désespoir
Ternissant jusqu'à la moindre lueur d'espoir
Sonnez trompettes de vos jérémiades
Que vous nous bombardez toujours par myriades
Vous constellez nos vies de vos sombres trous noirs
Vous balancez nos sourires au laminoir
Nombrilisme exacerbé vous envahit
Égoïsme et égotisme tout vous trahit
Vos rencontres ne sont que des monologues
Rejetant l'art de l'écoute du dialogue
Vos torrents de larmes assèchent vos coeurs
Vous n'écoutez jamais l'autre qu'à contre-coeur
Ils sont partout les géniteurs de gémisseurs
Se plaignant sans cesse, évitant guérisseurs
Ils sont partout les gémisseurs de géniteurs
Transmettant leurs vilains gènes sans moniteur
La Mouche 14/05/2018
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commentaires ( 2 ) (Ajouter un
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La Mouche Nounouche le mardi 15 mai 2018, à 14:21 Henri, j'apprécie ce commentaire et rebondis tant certains sont en effet "bêtes à manger du foin !" Hi-han !
(et je m'excuse auprès des ânes bâtés ou non qui sont moins cruches qu'eux )
Amitiés Yves.
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Rêveuse le mardi 15 mai 2018, à 17:51
Oh que oui, Yves, faisons "foin de tous ces gémisseurs" qui ne regardent que leur nombril et nous envahisssent parfois
de leurs jérémiades!!!!!! |
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